créer une société en Espagne : Les étapes de la création d’entreprise

Tout savoir à propos de créer une société en Espagne

Choisir un statut juridique est une problématique à laquelle sont confrontés tous les créateurs et repreneurs de boites. Il n’existe pas de statut juridique idéal mais simplement un situation juridique adapté à la situation de chaque entrepreneur, en fonction de ses souhaits, de la nature et de l’importance de son projet. Voici les critères de choix à sélectionner pour faire le choix de le statut juridique de son entreprise. On définit par forme juridique le cadre juridique qui permet à l’entreprise de voir le jour en toute légalité. Que votre activité soit commerciale, industrielle, artisanale ou libérale, l’entrepreneur a le choix entre deux grandes formes juridiques : l’enseigne individuelle ( EI ) ou la société ( SARL, SA, EURL… ). En entreprise , l’auteur est responsable de ses dettes car son patrimoine personnel est confondu avec ses biens professionnels. En cas de pépins, les créanciers peuvent saisir les biens personnels du créateur ( à l’exception de sa résidence principale ) sauf s’il a tenu une déclaration d’insaisissabilité en face de notaire ou opter pour l’EIRL. Le passage à l’EIRL se fait en déposant une déclaration : la déclaration d’affectation du patrimoine ( Article 526-6 du code de commerce ). Une telle déclaration peut être déposée à tout moment pour toutes les sociétés individuelles, y compris les Auto Entreprises. dès lors, on parle d’Auto Entreprise à Responsabilité Limitée ( AERL ). Cette déclaration mentionne le récapitulatif du patrimoine professionnel que l’on “affecte” aux créanciers professionnels.

La période de préparation est aussi cruciale que la conception de votre entreprise en elle-même. Cette phase est cruciale car elle conditionne l’ensemble du futur de votre activité. La taille des procédures est variable selon la complexité du situation choisi. Quelques jours ou quelques mois sont souvent nécessaires pour affiner votre projet entrepreneurial. Quoi qu’il en soit, engager ne s’improvise pas. Nous allons donc expertiser ici toutes les phases à réaliser avant de vous lancer. Ces structures sont notamment spécialisées dans l’accompagnement des startups. Des professionnels de l’entreprenariat vous aideront dans le choix de votre model. Vous intégrez un écosystème innovant, jouissez de conseils avisés et rencontrez de possibles investisseurs. Quand on met en vente tout à tout le monde, on ne cède rien à personne : tel est le principe qui devra guider votre étude de marché. Ne tombez pas dans l’écueil de vouloir toucher une cible trop large. Tout le monde ne sera pas tenté par votre offre. Alors autant prendre le temps de s’intéresser à ceux qui le seront afin de leur proposer le meilleur produit ou service possible. pour cela, il est nécessaire d’identifier le profil de vos clients. la majorité des données recueillies devra ensuite être synthétisé dans un rapport faisant apparaître les risques et les possibilités du secteur. pour ce faire, pensez à solliciter un professionnel qui saura mettre les formes adéquates à ce rapport. il pourra vous être nécessaire dans le cadre de la réalisation d’une société par exemple.

On observe que près de la moitié ( 48% ) des ecommerçants choisissent le situation de SARL. On peut d’ailleurs remarquer au passage que 15% des ecommerçants de l’échantillon sont microentrepreneurs, 12% en SAS et 11% en entreprise ( affaire personnelle commerçant ). La SARL est donc de loin la prestation juridique la plus utilisée. Voici quelques informations à propos du statut SARL. Une SARL est soumise à l’impôt sur les entreprises ( de 15 à 30% en selon le Chiffre d’Affaires effectué ). Les revenus des dirigeants sont à des charges ( en cas de rémunération nulle, un forfait de base est appliqué ). Bien évidemment, il faut être au moins deux associés pour développer une SARL. La démarche de réalisation d’une SARL est assez lourde : rédaction de statuts, immatriculation, publications, etc. prévoyez environ 500 euros de dépenses administratives pour créer une SARL…si vous le faites seul. Rajoutez 500 euros si vous contactez un service comptable ou expert-comptable. Vous devrez de plus faire un apport en capital dans la société, même si le minimum est d’un euro. Vous devrez faire appel à un service comptable ou expert-comptable pour la habillement de votre comptabilité ( bilan, compte de succès, annexes, livres ). Vous serez bien entendu assujetti à la taxe sur la valeur ajoutée. Si vous avez le statut de responsable de la SARL ( TNS ), vos revenus seront taxés à hauteur de 40% généralement.

Pour redresser votre entreprise, il est indispensable de mettre à plat vos frais. Centralisez les stastitiques sur des logiciels de gestion prévus pour ça pour y voir plus clair et identifiez les frais dépensés anormales et non nécessaires. préparez de même pour les rentrées d’argent. Organisez les factures payées, en retard, et non payées par vos clients sur vos logiciels de devis travaux. dès lors que fait, vous pourrez examiner votre liquidités et déceler plus aisément de possibles anomalies pouvant être corrigées pour l’améliorer. Plusieurs organes peuvent vous venir en aide en période de crise. il est recommandé de les connaître si vous cherchez un soutien financier pour vous remettre à niveau. Il est particulièrement adapté aux porteurs de projet qui veulent réaliser seuls et qui désirent garder le contrôle de leur idée. Il convient bien aux activités peu gourmandes en investissements et dont les perspectives de développement sont modestes. C’est un statut choisi par beaucoup d’artisans, d’entrepreneurs et de fonction – infirmier non réglementées comme les consultants, les informaticiens, les graphistes. En choisissant l’entreprise classique, sans choisir le régime fiscal de l’auto-entreprise il n’y aura pas de seuils limites de ca, ce qui permet d’envisager un développement sur le temps.

Vous ressentez le, sans doute, construit un avant de développer votre société si vous suivez les règles. Si ce n’est pas le cas, c’est l’occasion de vous rattraper. Un business plan, un plan de business ou un plan de développement, est une feuille de route nécessaire à toute entreprise. Il décrit les objectifs de développement de l’entreprise, les dates et la manière avec laquelle ces objectifs seront atteints. On peut le prendre en compte comme un document stratégique qui sert de référence lorsqu’on est submergé par le rythme du business. Il vous permet de vous retrouver par rapport à vos objectifs. S’agissant ensuite des cas dans lesquels le tribunal peut prononcer l’interdiction de assurer à titre principal, le tribunal peut la prononcer à l’encontre de toute personne physique visée à l’élément L. 653-1 du Code de commerce qui, de mauvaise foi, n’aura pas remis au mandataire judiciaire, à l’administrateur ou au liquidateur les renseignements qu’il est tenu de lui communiquer mensuellement suivant le jugement d’ouverture de la procédure ou qui aura sciemment manqué à l’obligation d’information du créancier poursuivant l’ouverture de la procédure dans les 10 jours. L’interdiction de gérer peut aussi être prononcée à l’encontre de toute personne visée qui a omis sciemment de demander l’ouverture d’une procédure de redressement ou de liquidation judiciaire dans le délai de 45 jours à partir de la cessation des paiements, sans avoir, par ailleurs, demandé l’ouverture d’une procédure de conciliation.

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